La vectorisation auto a ruiné la vectorisation. On la répare.
La plupart des services de « vectorisation en ligne » sont un script enveloppé dans un site. Déposez un logo, récupérez un fouillis de points d’ancrage qui imprime bien à 5 cm et s’effondre à 60. Enseignistes, brodeurs et sérigraphes connaissent la chanson — ils reçoivent le fichier, ils le réparent, le client n’en sait jamais rien.
On a lancé VectorWiz parce qu’une bonne vectorisation est un métier. Il faut un designer qui comprend comment une fraise interprète une courbe, comment une aiguille lit un point satin, comment un simili se cale sur une presse. Aucun algorithme ne fait ça.
Chaque travail qui quitte VectorWiz est dessiné par quelqu’un qui sait dans quel atelier il va. C’est ce qui fait la différence à la presse, au plotter et au métier à broder.
Assez lents pour être soigneux. Assez rapides pour livrer.
Votre palier et votre prix sont fixés instantanément à l’envoi par notre classificateur de complexité — sans attendre un humain. Ensuite, la plupart des travaux passent par deux mains : un designer dessine le visuel, et un second designer fait le contrôle qualité face à votre spec avant la livraison. 24 heures après paiement, 12 heures en express, ou 3 jours en Flex.
On n’embauche pas de freelances et on ne sous-traite pas. Les designers de l’équipe sont à temps plein, salariés, avec de l’expérience en design de production : enseigne, sérigraphie, piquage de broderie et CNC.
On ne prend pas tous les travaux. Il nous arrive de refuser une soumission — souvent parce que la source est trop dégradée (un JPEG de 100 pixels d’un fax d’un logo), ou parce que le client a besoin d’un atelier qu’on n’est pas (on redessine un visuel existant, pas d’illustration à la main de zéro).
Quand on prend un travail, on l’assume. Si un fichier livré n’est pas correct pour la production, on le refait gratuitement, sans discuter. C’est la garantie de reprise à 100 % — on préfère refuser un travail que d’en livrer un qui ne tiendra pas.














